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Die Kunst der Serien,
Twelve Contrapuntal Studies for Piano in Serial Form

Die Kunst der Serien,
Twelve Contrapuntal Studies for Piano in Serial Form
From a single tone row unfolds an entire cycle of twelve piano pieces, conceived as a contemporary counterpart to the great systematic works of the past. As The Art of Fugue once distilled the essence of counterpoint into a rigorous exploration of form, Die Kunst der Serien builds a complete universe out of one unique pitch series. Here, serial thought is not treated as a historical relic or a closed method, but as the living DNA of a musical language—an inexhaustible reservoir of invention.

At the center of each piece lies the tone row itself, heard in one of its four classical guises: rectus, inversus, reversus, and inversus-reversus. This row becomes a kind of cantus firmus, a guiding voice that may appear in the high, middle, or low registers of the piano. Unlike a strict chorale line, however, the cantus firmus is allowed liberty—sometimes interrupted, sometimes rhythmically displaced, sometimes veiled—yet always recognizably present, the anchor of the music’s unfolding.

Around this structural backbone, the music blossoms with improvisatory figuration. These surrounding voices, while entirely derived from the same series of pitches, move with a different kind of freedom: sometimes volatile, sometimes serene, sometimes explosive. Their rhythms shift constantly, dynamics surge and recede, textures thicken and thin. The result is not a mechanical exercise but a living, breathing discourse—pure music, yet charged with energy and vitality.

The twelve pieces are organized with clarity and symmetry. Each of the four transformations of the row generates three pieces, each situated in a distinct register: high, middle, or low. The listener thus encounters not only contrapuntal variety but also spatial variety across the piano’s compass, as the cantus firmus migrates through registers. This systematic structure creates both unity and contrast: every piece is unmistakably linked to the others, yet each claims its own identity and atmosphere.

For the advanced listener, the pleasure lies in following the perpetual play between rigor and freedom. The looped tone row functions as a thread of Ariadne, guiding the ear through a labyrinth of gestures. The contrapuntal voices never abandon their genetic code, yet their expressive range is vast. The repeated return of the series—like the ground bass in a passacaglia, like the ostinato of Renaissance polyphony—creates continuity, but the constant transformation of rhythm, register, and texture creates a sense of boundless invention. What emerges is a paradoxical music: at once systematic and unpredictable, bounded and infinite.

Yet one need not follow the structural subtleties to be drawn into this sound-world. Heard simply, Die Kunst der Serien offers a sequence of striking piano landscapes. The deep sonorities of the low-register cantus firmus resonate with monumental gravity; the middle-register pieces convey balance and density; the high-register lines float with crystalline intensity. Around them swirl textures that evoke improvisation, dialogue, and even struggle. The cycle as a whole invites listening both as an abstract construction and as a dramatic journey across registers, energies, and densities.

In this sense, the work is both a homage and a reinvention. Like Bach’s Art of Fugue or the Well-Tempered Clavier, it is “pure music”—without programmatic imagery, without external associations. Yet “pure” here does not mean dry. Rather, it means distilled, concentrated, essential. Out of one row of twelve tones, used in four transformations, placed in three registers, comes an astonishing diversity of expression. The systematic plan ensures coherence, but the act of composition—of shaping figuration, contrast, and gesture—ensures life.

Thus, Die Kunst der Serien is not a didactic experiment but a living testament to the inexhaustibility of musical thought. It is a cycle that can be heard analytically, tracing the series as it loops through its transformations; or intuitively, as a dramatic unfolding of pure sound. At its heart lies a conviction: that music, stripped of ornament and reference, can still move, surprise, and illuminate—just as it has for centuries, and just as it continues to do here, in a language entirely of our time.

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FR
Die Kunst der Serien
Douze études contrapuntiques pour piano en forme sérielle

D’une seule série de douze sons se déploie un cycle entier de douze pièces pour piano, conçu comme un pendant contemporain aux grandes œuvres systématiques du passé. De la même manière que L’Art de la fugue a jadis condensé l’essence du contrepoint en une exploration rigoureuse des formes, Die Kunst der Serien bâtit un univers complet à partir d’une série unique de hauteurs. Ici, la pensée sérielle n’est pas traitée comme une relique historique ou une méthode close, mais comme l’ADN vivant d’un langage musical – un réservoir inépuisable d’invention.

Au centre de chaque pièce se trouve la série elle-même, présentée sous l’une de ses quatre figures classiques : rectus, inversus, reversus et inversus-reversus. Cette série devient une sorte de cantus firmus, une voix directrice qui peut apparaître dans les registres graves, moyens ou aigus du piano. Contrairement à une ligne chorale strictement régulière, le cantus firmus est ici traité avec liberté – parfois interrompu, parfois déplacé rythmiquement, parfois voilé – mais toujours reconnaissable, comme l’ancrage de tout le déroulement musical.

Autour de ce pilier structurel, la musique s’épanouit en figurations d’allure improvisée. Bien que tirées de la même série, ces voix périphériques se meuvent avec une liberté différente : parfois volatiles, parfois sereines, parfois explosives. Leurs rythmes se transforment sans cesse, les dynamiques gonflent ou s’effacent, les textures se densifient puis s’allègent. Le résultat n’est pas un exercice mécanique, mais un discours vivant, vibrant – une musique pure, mais chargée d’énergie et de vitalité.

Les douze pièces s’organisent avec clarté et symétrie. Chacune des quatre transformations de la série engendre trois pièces, chacune placée dans un registre distinct : aigu, médium ou grave. L’auditeur rencontre ainsi non seulement une variété contrapuntique, mais aussi une variété spatiale à travers l’étendue du clavier, au fil de la migration du cantus firmus. Cette structure systématique crée à la fois unité et contraste : chaque pièce est indissociablement liée aux autres, mais chacune affirme son identité et son atmosphère propres.

Pour l’auditeur averti, le plaisir naît de la tension constante entre rigueur et liberté. La série en boucle fonctionne comme un fil d’Ariane, guidant l’oreille dans un labyrinthe de gestes. Les voix contrapuntiques n’abandonnent jamais leur code génétique, mais leur registre expressif reste immense. Le retour récurrent de la série – comme la basse obstinée d’une passacaille, comme l’ostinato des polyphonies de la Renaissance – crée une continuité, tandis que la transformation constante des rythmes, registres et textures engendre une impression d’invention infinie. Il en résulte une musique paradoxale : à la fois systématique et imprévisible, contrainte et sans bornes.

Mais nul besoin de suivre les subtilités structurelles pour être saisi par ce monde sonore. Écouté simplement, Die Kunst der Serien offre une suite de paysages pianistiques saisissants. Les sonorités graves résonnent avec une monumentalité profonde ; les pièces médianes dégagent équilibre et densité ; les lignes aiguës flottent avec une intensité cristalline. Autour d’elles se déploient des textures qui évoquent l’improvisation, le dialogue, parfois même la confrontation. L’ensemble du cycle invite à l’écoute à la fois comme construction abstraite et comme voyage dramatique à travers registres, énergies et densités.

En ce sens, l’œuvre est à la fois hommage et réinvention. Comme L’Art de la fugue ou le Clavier bien tempéré, elle est « musique pure » – sans images programmatiques, sans références extérieures. Mais ici, « pure » ne signifie pas aride : cela signifie distillée, concentrée, essentielle. D’une série unique de douze sons, utilisée dans quatre transformations et placée dans trois registres, surgit une étonnante diversité d’expressions. Le plan systématique assure la cohérence, mais l’acte de composition – le modelage des figurations, des contrastes, des gestes – assure la vie.

Ainsi, Die Kunst der Serien n’est pas une expérience didactique, mais un témoignage vivant de l’inépuisabilité de la pensée musicale. C’est un cycle que l’on peut écouter analytiquement, en suivant la série à travers ses transformations, ou intuitivement, comme un déploiement dramatique de sons purs. En son cœur réside une conviction : que la musique, dépouillée d’ornement et de référence, peut encore émouvoir, surprendre et éclairer – comme elle l’a fait depuis des siècles, et comme elle continue de le faire ici, dans une langue résolument contemporaine.

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TR
Die Kunst der Serien

Piyanoda Dizi (Serial) Biçiminde On İki Kontrpuan Etüdü

Tek bir dizi (tone row) üzerine kurulu bu döngüsel yapıt, on iki piyano parçasından oluşuyor. Nasıl ki Füg Sanatı bir zamanlar kontrpuan sanatını özüne indirgemişse, Die Kunst der Serien de tek bir sıra düzeninden (pitch series) tüm bir evren kuruyor. Burada seri düşüncesi tarihsel bir kalıntı ya da kapalı bir yöntem değil; yaşayan bir dilin özü, tükenmez bir buluş kaynağıdır.

Her parçanın merkezinde dizinin kendisi bulunur; dört klasik biçiminden biriyle duyulur: rectus, inversus, reversus ve inversus-reversus. Bu dizi, piyanoda kimi zaman pes, kimi zaman orta, kimi zaman tiz bölgelerde yinelenen bir cantus firmus (temel ses hattı) işlevi görür. Katı bir koral çizgisi değil, serbestliklerle işlenmiş bir hattır: bazen kesintiye uğrar, bazen ritmik olarak kayar, bazen de perdelenir; ama her seferinde müziğin iskeletini oluşturur.

Bu omurganın etrafında doğaçlamayı andıran figürasyonlar gelişir. Aynı diziden türemiş olmalarına rağmen bu eşlikçi sesler bambaşka bir özgürlükle hareket eder: kimi zaman uçucu, kimi zaman dingin, kimi zaman patlayıcı. Ritimler sürekli değişir, dinamikler şişer ya da söner, dokular yoğunlaşır sonra seyrelir. Ortaya çıkan şey mekanik bir alıştırma değil; canlı, nefes alan bir söylemdir – “saf” müzik, ama enerji ve hayatla yüklü.

On iki parça, açık ve simetrik bir düzenle kurgulanmıştır. Dizinin dört dönüşümünden her biri üç parçaya kaynaklık eder; her parça farklı bir kayıtta (pes, orta, tiz) konumlanır. Böylece dinleyici yalnızca kontrpuan çeşitliliğini değil, piyanonun tüm alanına yayılmış mekânsal çeşitliliği de deneyimler. Bu sistematik yapı hem birlik, hem de karşıtlık yaratır: her parça ötekilerle kopmaz bağlara sahipken, her biri kendi kimliğini ve atmosferini ilan eder.

Deneyimli kulak için zevk, sürekli yinelenen bir gerilimden doğar: katılık ve özgürlük arasındaki gerilim. Döngüsel dizi, kulağı jestlerle örülmüş bir labirentte yönlendiren bir Ariadne ipi gibidir. Kontrpuan sesleri genetik kodlarını terk etmez, ama anlatım alanları sınırsızdır. Dizinin yinelenişi – bir passacaglia’nın bas hattı gibi, Rönesans çok sesliliğinin ostinatosu gibi – süreklilik sağlar; ritim, kayıt ve dokunun sürekli dönüşümü ise tükenmez bir buluş izlenimi yaratır. Ortaya çıkan paradoksal bir müziktir: hem sistemli hem öngörülemez, hem kısıtlı hem sonsuz.

Fakat bu yapısal incelikleri izlemeden de bu ses dünyasına kapılmak mümkündür. Salt dinlendiğinde Die Kunst der Serien bir dizi çarpıcı piyano manzarası sunar. Pes bölgelerdeki cantus firmus derin ve anıtsal bir yankı uyandırır; orta kayıttaki parçalar denge ve yoğunluk sergiler; tiz hatlar kristal parlaklığında süzülür. Çevrelerinde doğaçlamayı, diyaloğu, hatta çatışmayı andıran dokular kıvrılır. Döngünün bütünü, hem soyut bir kurgu olarak hem de dramatik bir yolculuk olarak duyulmaya çağırır.

Bu açıdan eser hem bir saygı duruşu, hem de yeniden icattır. Füg Sanatı ya da İyi Düzenlenmiş Klavye gibi “saf müzik”tir – dış imgelerden, programatik çağrışımlardan arınmış. Ama “saf” burada kuru anlamına gelmez; yoğun, damıtılmış, özlü demektir. Tek bir diziden – dört dönüşüm, üç kayıt – şaşırtıcı bir çeşitlilik doğar. Sistematik plan tutarlılığı güvence altına alır; fakat asıl yaşam, bestecilik eyleminden doğar: figürasyonların, karşıtlıkların, jestlerin şekillendirilmesinden.

Dolayısıyla Die Kunst der Serien, didaktik bir deney değil; müzikal düşüncenin tükenmezliğine canlı bir tanıklıktır. Döngü, ya analitik olarak – diziyi dönüşümleri boyunca izleyerek – ya da sezgisel olarak, saf seslerin dramatik akışı olarak dinlenebilir. Özünde şu inanç yatar: müzik, süsten ve göndermeden arındığında bile hâlâ etkileyebilir, şaşırtabilir, aydınlatabilir – yüzyıllardır yaptığı gibi ve burada da, bütünüyle çağımıza ait bir dilde.





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2025 Mehmet Kerim Okonsar (SABAM - IPI: 00132196298)





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